Depuis l'antiquité il semblait important de soigner des êtres humains. Les grecs considéraient cela comme un devoir individuelle. Au Moyen âge l'hôpital est étroitement lié avec la religions. A partir de la moitié du XVIIème siècle un édit promulgué en 1662 met en place un système permettant à chaque ville d'avoir un Hôpital afin de << loger, nourrir les pauvres >>. A la fin du XIXème siècle en plus des progrès techniques lié à la pratique de la médecine, on construit des établissements publics et communaux ayant un rôle social et d'utilité publique. Et enfin au XXème siècle on crée des assurances sociales lors de la première guerre mondiale et la sécurité sociale pendant la seconde guerre mondiale. Et bien sur la naissance du Service public hospitalier ( SPH ) accessible à tous, bien que c'est déjà la cas depuis 1941.
Alors vous allez me dire : Pourquoi énumérer tous ces faits historiques ? La réponse est très simple. Cela va dans le but de vous démontrer combien des personnes, des hommes politiques, des religieux se sont battus afin que le droit d'être soigner fasse partie des toutes premières dignités humaines. Alors vous allez me dire. Oui bien sur mais bon on est pas sur le point de mourir. Ceci est tout à fait vrai. Cependant quand un gouvernement soutenu par une majorité tout deux responsables devant leurs actes prennent la décision par exemple de mettre sur différents médicaments dont certains sont nécessaires pour survivre, des franchises médicales qui non seulement affaiblissent le pouvoir d'achat des ménages mais les découragent à prendre soin de leur santé. On ne peut plus dire qu'on va dans le bon sens des avancées déjà énumérer auparavant. Cela se traduit donc par des suppressions au sein même des hôpitaux. Comment une politique peut nous parler de qualité alors qu'il manque une quantité suffisante. Je peux encore citer la fermeture des petites hôpitaux dans les communes à population moyenne. En voyant toutes ces mesures, on devine mot pour mot la ligne clair du pouvoir exécutif. Je parle naturellement de privatisation, ce qui naturellement mettrait de coté les ménages à faibles revenus. De plus les cliniques n'améliorent guère les comptes de la sécurité sociale d'après un bilan du FHF qui mettent en avant le fait que ces dernières coûtent plus chère que les hôpitaux, je cite : << Depuis 2002 la véritable dépenses se situe davantage du coté des cliniques privées que du coté des hôpitaux, qui globalement tiennent leurs objectifs comme le constate la cour des comptes >>. Pourtant malgré ces contradictions notre président de la république veut absolument mettre toutes ces mesures en place ou les maintenir. Et quand on entend un gouvernement annoncé que << l'assurance maladie n'a pas vocation à tout prendre en charge >>. On comprend tout, ceci sous entend la bienvenue aux assurances privées et investisseurs privés. Je sais ce que je vais dire est un discours un peu gauchistes mais est -ce que des actionnaires qui ont un but précis c'est-à-dire de faire des bénéfices vont s'occuper de la santé de nos concitoyens ? La question est naturellement rhétorique on connaît déjà la réponse.*
En guise de conclusion, je pense qu'il est important dans l'évolution de notre société et pour respecter cette logique dont je vous ai parlé au tout début de cet article de faire en sorte que chaque personne puissent avoir droit au soins nécessaires, afin de tout simplement vivre. La survie est la première chose dont pense un être humain.


